Retenez cet adjectif. D'abord, parce que ça fait toujours bien de le placer dans une conversation, et, ensuite, parce qu'il constitue une clé qui permettra de mieux comprendre le marquis de Sade. " Apotropaïque ", cela signifie " qui écarte le mauvais sort " et, par extension, " qui protège de la mort ". C'est donc de la grande faucheuse dont sont censés protéger un symbole, un mot ou une action apotropaïques. Et puisqu'il est question de repousser la mort, il s'agit de lui opposer des emblèmes de vie. Et quoi de plus fort, dans cette perspective, que le sexe ? C'est ainsi que de nombreuses cultures ont recours, sans fard, à des statues ou bijoux aux formes phalliques ou vulvaires, qui sont utilisés comme talismans. Ainsi, également, qu'en période d'effroi, on fait, paraît-il, l'amour comme des lapins. Pour faire la nique à la mort et se protéger des terreurs qu'elle inspire. La Terreur, justement, cet épisode particulièrement sanglant de la Révolution française, c'est la période où a vécu Sade. Un Sade qui, en 1794, croupit depuis quinze ans déjà en prison pour "débauche outrée ". A l'entame de cette période, Sade fut marqué par le cadavre d'un chien dévoré par des vers et par un jeune homme mourant. La mort, en fait, est partout en ces temps noirs. Robespierre, ivre de vertu et de sang, guillotine à tout va, et les rues de Paris puent la mort. Tout comme, plus tard, les jardins de la nouvelle prison où est transféré Sade, et où les sans-culottes entassent dans des fosses des centaines de corps guillotinés. Autour du "débauché ", chacun se fait peu d'illusions sur le sort qui l'attend. Et le sexe, lui aussi, est partout présent. Comme oubli du présent et comme seul gage d'avenir ? Il sert à obtenir protections et faveurs. A en oublier l'effroi. Et plus que jamais, il est brandi par Sade comme une bannière contre l'oppression. C'est dans ce contexte que le "divin marquis " rencontre Emilie. Une jeune fille intelligente, qui a peur de la mort, et qui dit : Si je meurs maintenant, je n'aurai jamais existé. Et que Sade décide, dès lors, d'initier. Et de rassurer, selon cette étrange logique caricaturée par la suite sous le terme de "sadisme ". Logique que le libertin résume ainsi : Vous cherchez une protection. Obéissez-moi, et vous n'aurez plus peur. Ajoutant : Ma brutalité est de la délicatesse. Pour qu'on saisisse le sens de cette délicatesse, il faut se pénétrer habilement du contraste entre la sauvagerie des révolutionnaires, d'une part, et la relation ritualisée, codifiée et consentante qui se développe entre Sade et Emilie. Et même si l'on trouve peu joyeuse cette relation, on comprend l'esprit dans laquelle elle se forme. Il n'empêche. Me revient en mémoire l'excellent essai de Pascal Quignard, " Le sexe et l'effroi ", qui, pour faire bref, raconte comment, de joyeuse et innocente qu'elle était dans la mythologie grecque, la sexualité s'est assombrie lorsque les Romains ont repris cette mythologie à leur compte. Ce serait à Rome que se seraient rejoints dans l'acte sexuel Eros et Thanatos - l'amour et la mort. Rome qui, ensuite, aurait transmis à l'inconscient collectif chrétien l'imaginaire morbide parfois associé au sexe. Et on se dit qu'en matière de sexe libérateur, sans doute, tout reste encore à inventer.
L’anus est une zone érogène et y trouver du plaisir en ce lieu ne signifie pas pour l’homme qu’il soit homosexuel. Ainsi certains demandent à leur épouse,
maîtresse ou Maîtresse de s’adonner à cet endroit avec dextérité. L’ANEROS genre de petit gode ou autres olisbos, permettant de stimuler la prostate, pourra être utilisé seul ou en couple. Le
massage de la prostate, cette petite glande de la taille d'une châtaigne située sous la vessie, permet de surmultiplier le plaisir. En cette zone située sur le périnée, entre le scrotum et
l'anus, il convient d’y apposer une pression douce et ferme. Un doigt dans l'anus de son partenaire permet de situer cette glande et ses contours et de la masser avec délicatesse. Un lavement et
une lubrification préalables sont de bons conseils. Le fist, bien effectué, peut s’assimiler à cette pratique.
Le printemps est une période pendant laquelle les femmes, cédant aux sirènes du marketing, se préparent pour les prochaines vacances estivales. Sport quotidien et/ou cure d’amaigrissement sont au planning. Maigrir, maigrir, maigrir est une préoccupation qui occupe toutes leurs pensées au quotidien, afin de plaire, pour que l’on fasse attention à elles, pour que notre regard se pose sur elles, pour exister à nos yeux. Chacun, chacune, a besoin d’être admirer et pourquoi pas …..Elle.
Bien que n’étant pas fondamentalement FA (fat-acceptance) la grossophobie est abjecte. " Dans le jardin de la vie, il
n'y a pas que les fines tulipes qui sont jolies. Il y a aussi ces belles pivoines voluptueuses aux courbes enchanteresses, ces fleurs au parfum féminin et
envoûtant. "
Les rondeurs gomment les ridules, les rides, arrondissent le dessin des pommettes et des arcades, rendent les joues appétissantes. Bref, cela lisse le visage et le corps dans son ensemble.
Les hommes aiment aussi les fesses tendues. Les formes généreuses, sinueuses, parfois ondulantes comme une mer, toujours voluptueuses se font sensuelles. La troublante ivresse de ces rondeurs avantageuses a été immortalisée dans maintes sculptures et peintures. Ces femmes enrobées étaient le canon de la beauté au moins jusqu’au XVIème siécle. Ces accortes, au bel apanage, aux fesses rebondies, hanches gracieuses, à la peau pulpeuse, aux seins parfois lourds et au visage d’ange jovial...Une sensualité qui interpelle!
Leitmotiv, lors des événements de mai 68, qu’il convient de remettre au goût du jour, car la sexualité n’a pas
pour seule vocation la procréation, alors même que la majorité des religions considèrent comme péché de luxure une sexualité non fécondante.
Les conflits sont fréquents chez les chimpanzés. La vendetta existe : un chimpanzé qui a été agressé par un de ses congénères agressera le lendemain un frère ou un ami de son agresseur. Alors que
chez les bonobos la résolution des différents, même si la violence existe, passe plus par la séduction, principalement sexuelle, que par la menace. Si les chimpanzés résolvent les questions de
sexe par le pouvoir et la brutalité, les bonobos résolvent les problèmes de pouvoir par le sexe.
Le bonobo est pacifique et érotique, vivant en société matriarcale, il a une sexualité épanouie alors que les chimpanzés sont agressifs,
patriarcale, ont une sexualité parcimonieuse.
La société matriarcale des Bonobos est égalitaire et paisible, le rôle des mères est important. Les femelles entretiennent des liens très forts entre elles. Ce sont les femelles qui dominent le groupe.
Je me prends à rêver de Gynarchie….. Les femmes aux pouvoirs : une solution ?
L’empathie plutôt que la violence. Les relations sont détendues. La sexualité est une alternative à l’agressivité. La sexualité pour atténuer et même évacuer tous les conflits, cette importance
vitale de recourir à l’échange sexuel pour maintenir la cohésion et la paix dans une société.
Il faut assurer messieurs car ….
Le bonobo, est capable de jouir plus de 50 fois par jour, (des contacts sexuels, en moyenne, toutes les 90 minutes) avec un ou plusieurs partenaires de sexe opposé ou non. Ils ne sont pas
homosexuels mais pansexuels. Ils expérimentent tous (mais ils ne pratiquent pas l’inceste) le baiser sur la bouche, se roulent des patins invraisemblables, s’adonnent couramment à la
masturbation, la fellation et la copulation dans toutes les positions, y compris celle du missionnaire. Toutes les positions possibles et imaginables. Lors d'un rapport sexuel, une femelle pousse
des cris de plaisir. Ils sont les seuls animaux, à part l’homme, qui font l’amour face à face.
L’imbrication du sexe et du social étant démontrée….On part TOUS ?
Toutes les femmes ont des visages différents. Il en est de même en ce qui concerne leur intimité. Chacun a pu constater que la beauté du visage
n’était pas toujours à l’image de leur intimité. Comme les cheveux, les poils, plus ou moins abondants, peuvent être blonds, bruns ou roux. Comme les chauves, ce lieu peut être exempt de
pilosité… (c’est ma préférence). Certaines préfèrent la coupe iroquoise lorsqu’elles conservent un ticket de métro. A l’instar du nez, le clito est plus ou moins grand ou plus ou moins gros. Son
volume varie suivant l’excitation et non comme Pinocchio à l’occasion d’un mensonge prononcé … Son capuchon (la peau qui recouvre le clito) peut le cacher complètement ou non, à l’instar de celle
qui met un bonnet trop grand sur la tête… lol. Comme l’espace entre le nez et la bouche, celui entre le clitoris et l'entrée du vagin peut varier. Les lèvres intimes, comme celles de la bouche,
sont plus ou moins charnues, plus ou moins développées ou dessinées, suivant le qualificatif utilisé. La macronymphie pouvant être diversement appréciée (en ce qui me concerne ce n'est pas ce que
j'affectionne). J’aime quand elle sourit à cet endroit … lol. Lesquelles bavent et lesquelles jouissent ? Certaines ont des piercings comme sur la langue ou la lèvre inférieure, d’autres
sont joufflues (types abricot, hmmm ! ) et parfois ce sont les mêmes. L’intérieur du vagin peut être rose clair au rose foncé, ou même marron plus ou moins foncé pour celles qui sont brunes,
blacks ou métisses On doit bien pouvoir recenser des sosies ! Si elle vous dit qu’à cet emplacement, c’est de l’acné juvénile, c’est qu’il y a un problème… LOL.
Liberté contractuelle
Engagement, même factuel, à respecter des règles, qui peuvent être formalisées, dans un temps déterminé ou non. Dans le premier cas on considère que ce n’est qu’un jeu, qui peut être réitéré, y compris de manière différente, alors que dans le second, un mode de vie. Le non-respect étant sanctionné par l’exclusion, avec possibilité d’y être de nouveau admis(e) par acte de repentance, de contrition.
Ignorer les doctrinaires de la BDSM, SM ou D/s qui se gargarisent de critiques ou de recommandations dès lors que cela ne correspond pas à ce qu’ils préconisent. Multiplier les expériences, d’un commun accrd, sans se préoccuper du D/sMement correct. Bannir tous stéréotypes ou conceptions radicales par le développement de procédés pluridisciplinaires. S’enrichir de la diversité des situations en les suscitant. Explorer les valences de comportements. Recherche constante de l’épanouissement de chacun en se perfectionnant.
Déontologie
Soucieux de l’hygiène, prendre ses précautions pour éviter toutes MST. Etre mutuellement à l’écoute, ce qui nécessite pour le ou la soumise la
possibilité d’utiliser un safeword, dans n’importe quelle circonstance. Avoir une grande capacité d’adaptation permettant ainsi de recueillir la richesse en déshérence. Faire preuve d’humilité,
pour le ou la soumise dans son comportement et pour le ou la dominante dans ses connaissances, y compris celles tirées de l’expérience. Individualisation des approches, des agissements, et des
mises en situations. Faire évoluer les limites communément définies. Le ou la Dominante comme le ou la soumise recouvrant cette relation du sceau de la confidence, un des éléments d’une
nécessaire confiance.
La liste n’est aucunement exhaustive… je vous invite à la compléter
Même si l’amour grandit l’âme, il ne suffit pas d’aimer pour être
aimé. Pas de réciprocité systématique dans l’amour.. "S’il peut y avoir de la malchance à ne pas être aimé : il y a du malheur à ne pas aimer." (1) L’essentiel n’est pas d’aimer l’autre mais les
autres pour connaître ce goût d’infini, au sens où le préconise Boris Vian : plus que le bonheur de tous, c’est le bonheur de chacun qui importe. Dans le ciel n’y a t-il pas des millions
d’étoiles ? Il est plus ordinaire de voir un amour extrême que la philanthropie (2.) car " ceux qui ne savent pas donner ne savent pas ce qu'ils
perdent. " (3). Cet amour " fait naître, nourrit et entretient les plus beaux sentiments de générosité." (4).
Dans notre vie nous devons répondre à deux exigences fondamentales : élever notre intelligence, notamment par la
concentration, ou la réflexion, pour développer la plus grande acuité possible (prajna), et accroître notre altruisme, y compris en référence au principe de tolérance. Vous avez ce choix absolu
car il vous est laissé l’entière liberté d’être vous-même (5). Il est plus important d’être, sans concession, avec soi-même car parfois nous faisons preuve d’une trop grande mansuétude à notre
égard. La personne que l’on connaît le moins, n’est-ce pas soi-même ? En projetant une image inversée, un miroir te donne un faux reflet de ta personne. De même, notre subjectivité altère notre
jugement. Il est parfois de purs instants de transparence qui comme une vitre, parfaitement nettoyée, nous empêche de voir celle-ci, alors qu’au-delà ce n’est que trop parfaitement visible …et
l’on s’y heurte. Les évidences ne sont pas toujours visibles.
En définitive, la vie a-t-elle un sens ou donne t-on un sens à la vie ? Ou est-ce à la fois l’un et
l’autre ? Question existentielle dont il n’est pas aisé de répondre. Une vie n’est que moment alors qu’est ce qu’un moment de vie ?…. Ce qui peut être affirmé est que " la vie n’est pas le
paradis " (6). C’est pourquoi il convient, par delà ces réalités, de l’agrémenter y compris en suscitant les opportunités sans que cela obère le bien-être d’autrui. Pour ce faire, nul besoin de
gourou.
(1) Albert Camus
(2) Jean de La Bruyère, Les Caractères
(3) Caterine Enjolet, L'amour et ses chemins
(4) J. Boccace, Le Décaméron
(5) Jim Morrisson – door
(6) Zazie
Dans le Recueil Dalloz, daté du
22 mai 2008, il est indiqué que le tribunal de grande instance de Lille a annulé un mariage au motif que l'épouse du futur mari, musulmane comme lui, n'était pas vierge. Je rejoins Elisabeth
Badinter lorsqu’elle déclare sur France Inter "Je suis ulcérée par la décision du tribunal d'accepter de juger ça parce que la sexualité des femmes est une affaire privée et libre en France,
absolument libre […] Très inquiète […] parce que la jeune femme n'est pas vierge et a menti sur sa virginité […]ça aboutit tout simplement à faire courir nombre de jeunes filles
musulmanes dans les hôpitaux pour se faire refaire l'hymen. Et par conséquent au lieu pour un tribunal de défendre les femmes, de défendre ces jeunes femmes, au contraire il accentue la pression
sur elles […] Et je vous dis franchement, je pense à cette malheureuse jeune fille, humiliée, publiquement humiliée, revenant dans sa famille, ce qu'elle a dû vivre a dû être épouvantable. J'ai
honte que la justice française n'ait pas pris a coeur de défendre toutes ces jeunes filles",
En France, une juridiction a annulé
un mariage parce que la mariée n’était pas vierge, sur le fondement de l'article 180 du code civil, qui stipule que "s'il y a eu erreur dans la personne, ou sur des qualités essentielles de la
personne, l'autre époux peut demander la nullité du mariage" dans un délai de cinq ans. L'époux estimait être "sous l'empire d'une erreur objective" qui "était déterminante dans son
consentement". S’il en ainsi... que le législateur apporte les modifications nécessaires pour qu’un tel arrêt ne se reproduise. Comment peut-on réduire une jeune fille à un hymen ? Si elle
le perd, elle n’est donc plus rien ? C'est une offense envers les femmes de les réduire à un bout de peau ! La virginité une qualité essentielle ? C’est ce que pensait aussi
Fourniret !
Les arguties de Dati ne sauraient convaincre si, comme elle le croit, le fait d'annuler un mariage est aussi un moyen de protéger la personne qui souhaite peut-être se défaire du mariage ;
alors, il peut être opposer à Dati qu' il n’était pas nécessaire de donner droit à l’époux de cette manière car le divorce par consentement mutuel, désormais rapide et sûr, aurait
conduit à la même solution. Intégrer la pratique de la répudiation dans le droit positif" revient à donner droit aux intégristes qui ont une lecture spécieuse du Coran. La France ne tardera pas à
devenir une République Islamique... lorsque la Justice est capable de prendre une telle décision, approuvée par sa Garde des Sceaux, on a l’impression de faire un bond phénoménal en arrière. A
quand les tribunaux d’inquisition installés par les pouvoirs religieux. Le Coran prône la tolérance et l’indulgence. La maternité virginale de Marie est vénérée tant par les chrétiens que
les musulmans. Que de similitudes entre l’évangile de Saint-Luc et les sourates 3, 42-48 et 19, 17-27. Au demeurant la virginité n’est pas érigée en impératif. Même, Mr Boubakeur, Recteur de la
Mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman, s'est déclaré choqué par la décision de justice.
Par ailleurs, les gynécologues sont formels. Les draps tachés ne constituent en aucune manière la preuve de la virginité d’une jeune fille, dans la mesure où la constitution de chaque femme
diffère et que la première pénétration peut très bien ne pas provoquer d’hémorragie. Inversement, même si cela est rare, l'hymen peut parfois se rompre en dehors des rapports sexuels, en cas de
traumatisme direct et violent. Au fait, et lui ? Il était puceau ?
Oui, elle a menti. Et alors ? Est-ce la seule ? Jusqu’où la justice considérera qu’un mensonge (si petit soit-il constituera un motif d’annulation ? En toute chose malheur est bon.
La voilà débarrassée d'un machiste qui, s'il est capable de cela, ne valait pas grand-chose !
En conclusion, une femme qui a de l'expérience, n'est ce pas mieux qu'une jeune pucelle qui regarde le ciel en attendant que ça se passe ?
Un livre poignant Souad immolée pour avoir perdue sa virginité hors mariage.

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ici textes déposés © Ys
protégés sous peine de poursuite
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