Dimanche 19 avril 2009

Au-delà de l’imaginaire masculin, un tel corps est fait pour l’esprit dans l'intimité des consciences. Les petites imperfections sont autant d’attraits, mais celles de l’âme autant de rejets. Je rends gloire à l’esthétisme sinueux plus qu’à l’aridité anguleuse. Vos lignes courbes évoquent la plénitude, art vivant des chairs flamandes de Rubens. Mon envie prend forme devant cette œuvre plastique d’une ronde vertigineuse. L’attraction du cœur se mue en sujétion physique. Muse charnelle en liberté d'expression, silhouette ondoyante, votre sensualité insolente est en expansion.

Femme gracieuse à l’audace suggestive par le tournoiement de l’exactitude de vos lignes, je prends possession de tant de trésor en développement de préambules. Pulpes pleines de désirs, nos corps ondulent dans l’espace jusqu’à atteindre la fusion absolue, agape de sensations, dégustation sans modération. Vos silences témoignent de votre ferveur. Je suis troublé par tant d’aventures, volume en volutes à votre champ exalté, manifestation de l’intensité des contours. Votre corps courbe comme le sourire du plaisir.

Opulence des positions dans votre univers d’allégresse, vous m’incitez à prendre les chemins d’une autre liberté, à travers dunes, illuminant votre coté obscure. Un accès en excès. Une mise en abîme en votre foyer. Par ma joie d’offrir, j’éprouve votre chute de reins. Mon élan impérieux vous adresse, au plus profond, mes songes érotiques.

 

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Samedi 18 avril 2009

Le passé m’a fait un doux présent

De la ville des ponts suspendus

De la ville des aigles, êtes venue

Vous, il y a quelques temps

Vous seule pouvez comprendre

Sans s’y m’éprendre


Je remercie Constantine

De cet amour naissant

Plaisir d’être votre amant

Dans ces jeux de libertine


Plus que des sensations

Des émotions


Ma peau en besoin de vous

Vous avez su me conquérir

Et moi votre con quérir

Sans dessus dessous


Près de ce pont d’Avignon

Mans et Menton


J’ai encore tant à vous donner

Maîtresse de ma destiné

Me remettre à Flo

Recommencer crescendo


Un signe avenant suffit

Et mon âme revit


D’un amour attachant

En cadeau, or ne ment

Dollars en art du dol

Revenez plus frivole

Prêt nom en partage

J’en rage


Appel du cœur en sincérité

Tout de vous en confidentiel

Rousse, éclaircissant mon ciel

Je ne peux, ne veux vous oublier


Excellent accueil en réserve

Comme cette verve

Tant de grains de toute beauté

Et votre fesse droite peu altérée

C’est à vous que je m’adresse

Car vous êtes ma faiblesse


Toujours je me souviens

Et rien

Par Ys - Publié dans : mes poemes
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Mercredi 15 avril 2009

L’esprit bruine de visions perdues, indicibles pensées en voyage, volage, de visage en doux visage, qui m’emportent à ce qui m’importe. Enfin, dans la recherche de ce que tu es et hais, révèle ce que je suis, ce que j’essuie. Le commencement est un silence comme un appel hermétique. Invalidité émotionnelle muette, valet de cœur de la reine des piques. Eau qui dort dont il convient se méfier. Tu m’en songes jusqu’à l’expression lacrymale.

L’attente de la sagesse me semble utopique. Dans la lumière brûlant ce silence, se fait jour  le charme érotique de ton atonie. Le cœur du temps adultère découvre tes secrets. A tes lèvres mes désirs, ta salive est vin de bohème. Sur ta pulpe de l’envie comme un grain de folie au bout de tes petits seins. Frôlements qui brûlent, fruits d’amour arrondis par une main divine, prennent plaisirs à la ronde. Savourant avec passion, au velours de ta peau, de longs préliminaires.

 


Par ma langue aux mille et une finesses, te baignant de chaleur. Par ton corps en ignition, ta fleur expire, lentement, tendrement, son parfum. Il n'est de parfum plus enivrant que celui d'un sexe qui se nourrit de lumière. Hallali jusqu’à la lie, j’atténue tes impatiences de mes ardeurs avec l’énergie du pur-sang. Dans l’ouverture de ton éternité, mon sexe pleure en gros sanglots et ton petit con se fait drôle par mâle en litanie. Notre corps exulte, notre âme vibre.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Dimanche 12 avril 2009

Une approche de la notion d’oubli circonscrite au domaine de la mémoire. Il n’est pas abordé, ici, la question de défaillance, de mémoire empêché ou de refoulement, de défense inconsciente. De même cette conception abordée, en la présente, ne relève ni de l’idée développée dans le Zhuangzi, ni d’un quelconque rapprochement tenant à l’inquiétude.

La mémoire ne consiste jamais à tout retenir du passé et ne peut le faire. C’est pourquoi elle est, par nécessité, sélective. Plus précisément, la résurgence spontanée dans la conscience, de faits ou de personnes, s’effectue suivant les intérêts de chacun. L’oubli est donc la révélation du peu d’importance accordé à un événement ou /et à la personne qui en serait éventuellement rattachée. Comme une claque vous ramenant à la réalité, l’oubli est l’ombre de la consécration attendue. C’est l’oubli dans sa plus simple expression qui vous saigne dans la violence d’un aveu, d’une illusion. Une meurtrissure des plus naturelles dès plus sincères car non préméditée.

La rature de votre singularité par immersion dans l'universalité, le néant ou le commun, qui ne justifie une quelconque considération particulière. Il est dur de se savoir hors des Champs Elysées (là où séjournaient les âmes vertueuses) de la personne qui a une certaine importance pour soi. En fait, c’est un rappel à la déchirante évidence que chacun en tant que valeur pour autrui n’est qu’un mirage, un simple prédicat.


Cette absence de considération qui est ainsi dévoilée (comme un tragique souvenir que l’oubli existe), est reçue comme une douleur s’il émane d’une personne qui représente une certaine valeur pour vous, sinon il n’a aucune emprise sur votre affect. L’auteur de ce désobligeant fait ne soupçonne même pas qu’il laisse cet être dans l’oubli.
 

Cet acte positif de la pensée, en tant qu'il est curateur ou bénéfique pour l’auteur, peut être difficilement supportable pour celui qui en est le sujet, mais peut être en est-il lui-même responsable, soit parce qu’il ne mérite aucune attention soit parce qu’il n’a pas su la susciter ? Dans ce contexte, il appartient à celui ou celle qui en souffre d’œuvrer à cette reconstruction mnésique chez autrui ou d’acquérir la force du détachement.

Par Ys - Publié dans : mes reflexions
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Vendredi 10 avril 2009


all god's children need travelling shoes

Drive your problems from here

All good people read good books

Now your conscience is clear

I hear you talk girl

Now your conscience is clear



In the morning i wipe my brow

Wipe the miles away

I like to think i can be so willed

And never do what you say

I'll never hear you

And never do what you say



Look my eyes are just holograms

Look your love has drawn red from my hands

From my hands you know you'll never be

More than twist in my sobriety

More than twist in my sobriety

More than twist in my sobriety



We just poked a little empty pie

For the fun people had at night

Late at night don't need hostility

The timid smile and pause to free



I don't care about their different thoughts

Different thoughts are good for me

Up in arms and chaste and whole

All god's children took their toll



Look my eyes are just holograms

Look your love has drawn red from my hands

From my hands you know you'll never be

More than twist in my sobriety

More than twist in my sobriety

More than twist in my sobriety



Cup of tea, take time to think, yeah

Time to risk a life, a life, a life

Sweet and handsome

Soft and porky

You pig out 'til you've seen the light


Pig out 'til you've seen the light



Half the people read the papers

Read them good and well

Pretty people, nervous people

People have got to sell

News you have to sell



Look my eyes are just holograms

Look your love has drawn red from my hands

From my hands you know you'll never be

More than twist in my sobriety

More than twist in my sobriety

More than twist in my sobriety

Par Ys - Publié dans : clip
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Vendredi 10 avril 2009

Ouvrez votre conscience, en parenthèses ludiques, vers d'autres horizons. C'est un péché d'oser penser que la chair soit vile. Soyez en recherche d’insolites complaisances, bousculant les repères traditionnels en favorisant la créativité au profit du plaisir charnel et cérébral. Il s'agit de ne respecter aucun frein à la jouissance dans la luxure, sans meurtrissure, avec empathie et emphatie. Par convention dépossession identitaire, désirs et contraintes, pour explorer tout le champ des plaisirs, sans léche-botte si idiot, ni féminisation si ridicule ou érotisation de la douleur, sans dévalorisation de la virilité, ni plainte, ni sanglots, ni maux, ni amour douloureux,. Exaltation du cérémonial, car l’attrait érotique du rituel excite l’imaginaire. Dans le plein consentement, plus d’Emmanuelle Arsan que de Sacher-Masoch ou dans la pratique sadienne qui inspire l’horreur.


Pensez à cette femme, vive, nue, à l’érotisme trouble, qui ne représente plus le péché comme du temps d’Eve mais le salut. Femme de pouvoir à la loi martiale, ambivalente, à la sensualité provocante, dont on devient dépendant(e). Souveraine, au pouvoir discrétionnaire sexuel, sans bornes, illimité, démesuré, aux yeux où rien ne se révèle. Ses potentialités érotiques sont extraordinairement admirables. Torride, elle diffuse sa subjectivité latente et vous façonne au gré de ses désirs. Totale communion dans l'adoration, belle émotion sublimatoire. Elle rayonne d’une énergie lumineuse en appropriation du pouvoir phallique. Elle fait fléchir l’inconstance des amants et les amantes parjures . La promesse est sacrée et le faux serment plus que blâmé.

 


Dans une ambiance d’espérances aux potentialités érotiques extraordinairement admirables notre regard se réjouit en la contemplant. Pensées éprises en prise. Corps tendu supplie d’être repu. Dans un amour courtois qui a pleins pouvoirs sur son ou sa soupirante, elle consomme le corps sexuel, dans la mise en oeuvre d’une performance, en exploration de la diversité des jouissances.

 

L'esprit saisi de vertiges en dépassement du sensuel vous ne pouvez tranquillement regarder sa lune. L’effet de cette contrainte est de libérer. Au mérite, le divin bouton du bonheur extatique et dans un aveu embrasser son sexe en feu, elle, sans baisser les armes, et vous, sans verser de larmes. A corps des accords, permettre à notre langue de nicher nos rêves dans ses arômes capiteux. Sans enfreindre les règles, pour jouir il vous faudra séduire les chaînes de désirs qui déchaînent les plaisirs.
 

Par un acte sexuel accompli dans l'esprit de détachement de soi, permettez, comme un goût de liberté, que je vous montre que je suis bien vivant car la mort est la preuve de l’impuissance.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Jeudi 9 avril 2009

Apprêtées par tant de beautés, l’envie ne suffit pas à la gloire, elles amusent bouches avant le festin. La paume de leurs mains, ô combien invitante, fait glisser leur négligée de soie et enchante leur chair qui s’offre aux tourments d’air. Fulgurance des passions. Seins provoquants qui émerveillent, galbes enveloppés par leurs délicates attentions, elles jouent la partition des cœurs. Mains en évasion, en invasion, elles se concèdent. Leur corps ondulant s’épousent. Etendant leur Elle sur leur nid douillet pour s’envoler. Lovées, suaves elles s’imprègnent l’une de l’autre. Silence dénudé du bruissement des draps sur la voix lactée de ces corps allongés.  Elles s’aiment, leurs grains de toute beauté au vent des désirs.


Amusées, elles s’animent agiles, câlines, coquines, à leur aise, en braise, louvoiements des corps brûlants en abduction. Elles serpentent l’une contre l’autre en cette alcôve. Aux hypnotisant sinueux, valses deviennent. L’harmonie des fesses est source de liesses. Cambrées éperdument ouvertes se baignent dans l’intensité d’un amour immense. Elles se laissent emporter vers ce bouton de rose déjà tout gonflé de désirs, effleuré de leur langue gourmande. Le goût du plaisir avec langueur. Caresses exprimées du puits sans fond de leur tendresse. Leur rosée attise le feu qui les avive, essence à l'arôme musquée et profonde. Saphos, assoiffées, nimbées de chaleur en voyage vers l'extase. Elles s’étourdissent d’incessants passages, en haleine, à l’aine. Ondes cavalières triomphantes dans l'effervescence, soupirs exaltés, souffles denses, sens dévastés.

En conscience nébuleuse, se dissolvent dans l’hédonisme. Ravissements fatals même à l’état létal de leur corps épuisés.


Inassouvies reprennent leurs élans, moins sages, plus sauvages, couleur de tendresse en lumière explosive. Deux excès en merveilleux engagements, langues généreuses, mains expertes, vendange de sensations. L’imagination en service jusqu’au dernier cri des plaisirs. Bas ventre en émoi, frissons inouïs en multiples délivrances.


Chairs féminines ne vous détournez pas pour autant de l'homme. Homme aux rêves de vos nuits, de votre vie.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Mercredi 8 avril 2009

Au fond de ma mémoire s’était réfugié l’espoir, je le préservais de mes idées fatales. Un rien de vous est venu ranimer la flamme de l’amant inconnu. Promenant mes douces pensées en une douce fable, mon coeur s'emballe. Au delà du délire, vous porter aux caprices d’Eros. Joli présage mais aussi évocation terrible car nous ne sommes pas seuls. Le bonheur ne doit pas être au singulier, il est trop éphémère. Le paradis est la jouissance de tous dans le partage. Pour eux, ce ne serait pas raisonnable, même pas envisageable. Est-il insensé de vous encenser ? En réminiscence, vous brillez de mille éclats incandescents qui me mettent dans tous mes états. Etourdissements d’elle, besoin de me poser. Je ne le peux, je ne le veux. Trop hardi, mais ne voulant blesser. Je fus con et reste confus, désemparé, chaviré. Ceci vous est-il inconnu ou l’avez vous remarqué ? Est-ce cela l’invisibilité des sensations féminines ? Vous envisagez un futur avec moi. Sommes-nous liés…….. Intimement ?

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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présentation



"Les pires ennemis des femmes ce sont ceux qui les adorent, ceux qui les mettent sur un piedestal. Car sur un piedestal c'est difficile de bouger." (Benoite GROULT, interview)

Alors comment puis-je faire puisque j'adule la femme ?


ici textes déposés © Ys
protégés sous peine de poursuite

Quelques photos proviennent d’Internet. Si certaines sont les vôtres, veuillez me contacter, je les retirerai immédiatement ou indiquerai vos références

...

Que mes écrits reflètent avec exactitude ma personnalité débauchée, tendre, et…


Tu souffres de ne pouvoir transformer ce feu qui brûle en toi, qui te ronge, par une salvatrice donation de ton âme et de ton corps en toute confiance. Tu obtiendras la rémission de tes tourments qu’en t’abandonnant sans retenu et sans pudeur.

A faire preuve d’humilité, à solliciter plutôt que d’exiger. Démontrer tes qualités au lieu de les affirmer.

Les caresses, la tendresse en seront le baume ou la juste récompense de ces efforts. Tu deviendras ce bien précieux envié de tous.

Ouvre-toi comme un livre, que chaque chapitre suscite attention, que les pages du passé soient tournées et ne constituent plus un frein à la libération de tes pensées. Retrouve tes pulsions primales. Livre les sans artifice, ils seront accueillis sous le sceau de la confidence, comme tous tes écrits ou tes propos à venir.  Donne-toi avec générosité sans interdit,  sans préjugé et sans modération. Deviens  fragile comme le cristal et tu auras plus de valeur que le diamant. Rend toi perméable afin de recueillir toute jouissance.

Es tu toujours disposée à recevoir la chaleur ?

Ton Désir

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