Au-delà de l’imaginaire masculin, un tel corps est fait pour l’esprit dans l'intimité des consciences. Les petites
imperfections sont autant d’attraits, mais celles de l’âme autant de rejets. Je rends gloire à l’esthétisme sinueux plus qu’à l’aridité anguleuse. Vos lignes courbes évoquent la plénitude, art
vivant des chairs flamandes de Rubens. Mon envie prend forme devant cette œuvre plastique d’une ronde vertigineuse. L’attraction du cœur se mue en sujétion physique. Muse charnelle en liberté
d'expression, silhouette ondoyante, votre sensualité insolente est en expansion.
Femme gracieuse à l’audace suggestive par le tournoiement de l’exactitude de vos lignes, je prends possession de tant de trésor en développement de préambules. Pulpes pleines de désirs, nos corps ondulent dans l’espace jusqu’à atteindre la fusion absolue, agape de sensations, dégustation sans modération. Vos silences témoignent de votre ferveur. Je suis troublé par tant d’aventures, volume en volutes à votre champ exalté, manifestation de l’intensité des contours. Votre corps courbe comme le sourire du plaisir.
Opulence des positions dans votre univers d’allégresse, vous m’incitez à prendre les chemins d’une autre liberté, à travers dunes, illuminant votre coté obscure. Un accès en excès. Une mise en abîme en votre foyer. Par ma joie d’offrir, j’éprouve votre chute de reins. Mon élan impérieux vous adresse, au plus profond, mes songes érotiques.
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander

L’esprit bruine de visions perdues, indicibles pensées en voyage, volage, de visage en doux visage, qui
m’emportent à ce qui m’importe. Enfin, dans la recherche de ce que tu es et hais, révèle ce que je suis, ce que j’essuie. Le commencement est un silence comme un appel hermétique. Invalidité
émotionnelle muette, valet de cœur de la reine des piques. Eau qui dort dont il convient se méfier. Tu m’en songes jusqu’à l’expression lacrymale.
Une
approche de la notion d’oubli circonscrite au domaine de la mémoire. Il n’est pas abordé, ici, la question de défaillance, de mémoire empêché ou de refoulement, de défense inconsciente. De même
cette conception abordée, en la présente, ne relève ni de l’idée développée dans le Zhuangzi, ni d’un quelconque rapprochement tenant à l’inquiétude.
Ouvrez votre conscience, en parenthèses ludiques, vers d'autres horizons. C'est un péché d'oser penser que la
chair soit vile. Soyez en recherche d’insolites complaisances, bousculant les repères traditionnels en favorisant la créativité au profit du plaisir charnel et cérébral. Il s'agit de ne respecter
aucun frein à la jouissance dans la luxure, sans meurtrissure, avec empathie et emphatie. Par convention dépossession identitaire, désirs et contraintes, pour explorer tout le champ des plaisirs,
sans léche-botte si idiot, ni féminisation si ridicule ou érotisation de la douleur, sans dévalorisation de la virilité, ni plainte, ni sanglots, ni maux, ni amour douloureux,. Exaltation du
cérémonial, car l’attrait érotique du rituel excite l’imaginaire. Dans le plein consentement, plus d’Emmanuelle Arsan que de Sacher-Masoch ou dans la pratique sadienne qui inspire
l’horreur.
Apprêtées par tant de beautés, l’envie ne suffit pas à la gloire, elles amusent bouches avant le festin. La paume
de leurs mains, ô combien invitante, fait glisser leur négligée de soie et enchante leur chair qui s’offre aux tourments d’air. Fulgurance des passions. Seins provoquants qui émerveillent, galbes
enveloppés par leurs délicates attentions, elles jouent la partition des cœurs. Mains en évasion, en invasion, elles se concèdent. Leur corps ondulant s’épousent. Etendant leur Elle sur leur nid
douillet pour s’envoler. Lovées, suaves elles s’imprègnent l’une de l’autre. Silence dénudé du bruissement des draps sur la voix lactée de ces corps allongés.
Au fond de ma mémoire s’était réfugié l’espoir, je le préservais de mes idées fatales. Un rien de vous
est venu ranimer la flamme de l’amant inconnu. Promenant mes douces pensées en une douce fable, mon coeur s'emballe. Au delà du délire, vous porter aux caprices d’Eros. Joli présage mais aussi
évocation terrible car nous ne sommes pas seuls. Le bonheur ne doit pas être au singulier, il est trop éphémère. Le paradis est la jouissance de tous dans le partage. Pour eux, ce ne serait pas
raisonnable, même pas envisageable. Est-il insensé de vous encenser ? En réminiscence, vous brillez de mille éclats incandescents qui me mettent dans tous mes états. Etourdissements d’elle,
besoin de me poser. Je ne le peux, je ne le veux. Trop hardi, mais ne voulant blesser. Je fus con et reste confus, désemparé, chaviré. Ceci vous est-il inconnu ou l’avez vous remarqué ?
Est-ce cela l


Commentaires