Vendredi 19 décembre 2008 5 19 12 2008 22:00

Prélude en mariage de beautés et d’harmonies, votre corps laiteux en ravissement. Un défi à la pâleur de ces temps d’hivers. La nature dans son silence, vestale en appel à la souveraineté des puissances létales, avec vous je suis mieux que moi. Oeuvre de chair, j’étais en quête de vous et je ne peux me résoudre à vous laisser hiberner. Intense aimant, sur votre peau duveteuse, les courbes ont ma préférence. La blancheur divinise la rondeur de vos fesses. Vos seins érigés, sans se faire prier, expriment la sensibilité d’être aimés. Je ne vis que de la clarté de votre présence.
Si fraîche sous les caresses, tout ce que vous me donnez est une grâce que vous me faites. Abondance de biens ne nuit. Je suis riche de vous. Je me perds… vers tu. Le feu couve sous la glace, emprisonnée par le froid la graine attend votre chaleur pour s’épanouir au printemps de notre amour.
Profusion de gestes tendres en d’innocentes perversions. De mes nuits d’aurores boréales, en poésie du corps à corps, votre féminité se fait courtiser. Affamée d’autres secrets, par le jeu de l’impossible, de l’invraisemblable, spatialité du labile, nos souples soubresauts en syntonie révèlent la fusion de nos âmes. Votre intimité exhale la félicité. Je fais frissonner votre peau donnant sens à l’espoir. Dans votre crèche en renaissance, ma ferveur en votre faveur, en un éclat soupirant. En vous, des profondeurs fécondes, mon amour est une fleur que j’ensemence pour le prochain été.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Dimanche 14 décembre 2008 7 14 12 2008 16:46

C'est la belle nuit de Noël
Ta dentelle étend son blanc sur blanc

douce apparence sensuelle

d’un érotisme envoûtant
Ta fragrance en atmosphère

pour de longs préliminaires




Petite Maman Noel

Quand tu donneras ton essentiel

Avec tes baisers par milliers

N’oublie pas ma petite pensée

Mais avant de jouir

Il faudra bien te dévêtir

Ton corps sera en émoi

En me consumant en toi



Et ne tarde que mon vit se lève

Pour affirmer ma présence infatuée

Le plus beau joujou que tu as vu en rêve

Et qui se trouve à ta portée

Petite Maman Noel

Quand tu donneras ton essentiel

Avec tes baisers par milliers

N’oublie pas ma petite pensée

Mais avant de jouir

Il faudra bien te dévêtir

Ton corps sera en émoi

En me consumant en toi




Le marchand de sable est passé
Les enfants vont faire dodo
Et nous allons pouvoir commencer

Caresses licencieuses à notre peau

Au son des murmures et des soupirs

Générosité de désirs en plaisirs




Petite Maman Noel

Quand tu donneras ton essentiel

Avec tes baisers par milliers

N’oublie pas ma petite pensée

Mais avant de jouir

Il faudra bien te dévêtir

Ton corps sera en émoi

En me consumant en toi



Et quand tu seras sur ton beau nuage

De séduction en avide passion

enfièvre mon corps volage

et jusqu’à la déraison

Par Ys - Publié dans : mes poemes
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Dimanche 7 décembre 2008 7 07 12 2008 16:30


De l’affaire alègre, à l’affaire claude dunand*

Actualités passées avec tous ces relents

il est notable qu’aucun notable n’ait été condamné

Réseau de soutiens de ces bourreaux protégés

Prendre la pose et de vous ils disposent

Ces hommes, comme des spams, s’imposent



Sombre destin que d’être entre leurs mains

De ces hommes biens, hommes de biens

De la haute société qui vous abusaient à satiété

votre corps de femme connaît la vérité



Femmes battues, de vous ils se sont repus

Vous êtes astreintes à vivre en reclus
Assainies de coups, votre âme esclave

Vous subissiez les flux et reflux telles des épaves

Ils étaient insensibles à vos suppliques à genoux

les blessures et les peurs se rappellent encore à vous


Sombre destin que d’être entre leurs mains

De ces hommes biens, hommes de biens

De la haute société nullement inquiétés

votre corps de femme connaît pourtant la vérité



anus déchiré, mise aux fers, inéluctable enfer

à vos cuisses épingler vos lèvres vulvaires

que de souvenirs de douleurs crues

qui hantent vos jours et hantent vos nuits

plus aucune quiétude vous sursautez à chaque bruit

plus aucune espérance d’être secourues



Sombre destin que d’être entre leurs mains

De ces hommes biens, hommes de biens

De la haute société si bien protégée

votre corps de femme souffre encore de cette vérité



Au pays de sous France que de souffrances, aucun espoir

ils sont restés insensibles à vos larmes de rasoir

barbarie, tortures, à votre peau lisse

Femmes au service aux sévices, à ces vices

Qui vous enveloppent comme un linceul

Pratiques SM à des déesses restées bien seules



Beau destin de n’avoir pas été entre leurs mains

De ces hommes biens, hommes de biens

Etes vous certaine d’être bien protégée ?

De ne pas souffrir demain de cette vérité

 


*affaire à Appoigny 
Par Ys - Publié dans : mes poemes
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Samedi 29 novembre 2008 6 29 11 2008 21:06

Saine d’amour, regard de braise, ta vue qui baise, dans tous les sens, dessus, dessous. Cœurs en rut, affleurements érotiques. De complicité sensuelle en douces espiègleries, s’offrir pour se refuser et se refuser pour mieux s’offrir. Dans une démarche du "skinship", fraternisation des peaux en force d’ébranlement, et toutes formes d’excitabilité ouvertement acceptées, en réponses aux cris de nos chairs. A la conquête de nos corps, nos doigts se paument, égarés dans le champ de nos concupiscences,  glissent entre nos fesses, transforment le désir en plaisir partagé,. Le sexe en cérémonial, ma dimension est norme. Sucettes génitales et lichettes vaginales au velouté de tes pétales. Nos bouches gourmandent nos embruns de plaisirs. Ce monde chaud et capiteux en toi m’appelle. Ton animal en vit, hampe qui obsède, tendre infatuation en entrée, lents cadencés va-et-vient. Corps ondulés, bourses des culs et de franc parlé, mots vanillés, épicés. On s’aime, notre foutre en illustration. Troubles effusions en abondance, nos insolentes passions brûlent et s’expriment par notre jouissance hurlée. Baise moi, baise moi encore, baise moi plus fort, avec fougue à outrance ! Tu es à moi, je suis à toi. Qui est acquis ? Exultation du partage de notre rage, de nos frissons, comme une grâce rare.  Il, phallus, te bouleverser dans l’infini des mutations tendres, brutales, des corps rompus, pervertis, puis apaisés. Notre échange culmine dans un état éthéré.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Samedi 29 novembre 2008 6 29 11 2008 10:39
Par Ys - Publié dans : divers
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Samedi 22 novembre 2008 6 22 11 2008 12:13

Femme de rubens ou non, j’aime vous contempler et défaille à la vue de votre faille. L’apparence, en tant que manifestation du merveilleux, doit trouver son corollaire dans la douce senteur sauvage de votre être. La nature de vos exhalations corporelles l’emportera sur toutes autres considérations physiques. Par sa charge érotique, les suaves effluves de votre corps transcenderont mes passions. Ma sexualité exultera dans vos séduisantes odeurs corporelles. De ma bouche en odyssée, je vous dessinerai avec la délicatesse d’un orfèvre, m’attardant sur vos dômes et vos courbes, insistant sur les sillons les plus profonds. Enivrés réciproquement par nos émanations, comme une invitation au goût, nous porterons le méat en bouche. La force érotique de l’odeur de vos anfractuosités charnelles, attisera mes ardeurs linguales. Enchanté par notre fragrance, fermant les yeux pour mieux apprécier notre parfum naturel, nous butinerons le suc des senteurs. Nous nous délecterons mutuellement de notre pure intériorité. Notre échange culminera par la convergence de nos plaisirs. Tension érotique jusqu’à laisser jaillir librement l’immodération. Nous jouirons l’un de l’autre.  Soupires,  gémissements et râles en résonance.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Vendredi 21 novembre 2008 5 21 11 2008 22:00

Au premier instant il y a la vision, au second l’odorat, au troisième le toucher, au quatrième le goût et au cinquième l’ouïe. Si l’aspect physique est souvent à l’origine de l’attention accordée, l’odeur peut être une irrémédiable répulsion. (Si elle n’est pas une prédominance, elle est l’essence, ciel !) De ceux-ci découleront le désir du contact et une certaine appétence qui produiront quelques effets se traduisant parfois par une expression vocale, non contenue, de la jouissance.

 

L’exaltation de ces cinq sens n’est pas l’apanage d’une unique personne. En cas de permanence de la situation, cela conduit à la monotonie. Le charme, si indéfinissable dont l’intelligence ne me semble pas exempte, a un pouvoir de séduction plus important et plus pérenne que la beauté mais ne garantit pas pour autant la stabilité. Cette attirance doit, sans cesse, se renouveler car la lassitude guette. La variété des pratiques sexuelles peut satisfaire ce besoin de diversité. En succession de légèreté et d’animalité, si la vigilance et le respect sont garantis, alors cette souplesse d’esprit, qui s’exprime en ces choix libidinaux ne peut être sujette à l’opprobre.

Par ailleurs et considérant la nécessité de se prémunir contre toutes MST, la pluralité de partenaires, successifs ou non, est-il un risque à prendre ? Cette intermédiation menace potentiellement le couple. Bien que la quantité ne vaille pas la qualité, la multiplicité comporte quelques attraits dont il est au demeurant difficile de résister.

 

 

L’équilibre est toujours instable pour prolonger une passion, soit elle est entretenue par l’exploration de prodigieuses, vertigineuses et sensuelles habiletés sexuelles en délire, nul con par raison, soit elle trouve son origine en une autre personne, ou, soit elle se meurt pour se transformer en simple affection. Il paraît illusoire de croire à la pérennité de ces moments que l’on voudrait pourtant poursuivre à l’infini.

Par Ys - Publié dans : mes reflexions
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Mercredi 19 novembre 2008 3 19 11 2008 18:29

La prostituée qui va avec un homme pour gagner de l’argent ressent très rarement du plaisir. Elle laisse croire au client qu'elle est amoureuse, ou tout au moins qu’elle apprécie ses funestes plaisirs. Je ne jette pas l’anathème sur celles qui s’adonnent à de telles pratiques dès lors que c’est par contrainte ou extrême nécessité. Au contraire j’ai un sentiment de compassion dont émergent mes cris d’orfraie.

En ce qui concerne les dominantes vénales j’éprouve une exécration certaine, en cas d’absence de contingences difficiles qui justifieraient cette activité lucrative. Pire encore, ce qui m’insupporte, précisément dans cette hypothèse, est qu’elles profitent, plus que les premières, par un moindre investissement personnel, de l’aridité érotique, de la misère sentimentale ou/et du désoeuvrement sexuel de leur client. Mes propos n’étant pas de dire que les soumis sont ainsi. Ceci me semble caractéristique seulement s’ils paient pour ces instants mystifiés, car non réellement partagés.

Par de vicieuses cupides, sombres beautés à l’âme fausse et traîtresse, tant de fadeurs en présence, le corps est instrumentalisé aux bénéfices. Si ce n’est la cupidité, alors cette monétisation délibérée de ses charmes n’est elle pas une valeur ajoutée à ce nécessaire reflet de soi venant d’autrui, comme pour se rassurer ?

 

Si l’argent est un moyen de séduction accepté, alors peu de valeur à le corps et l’esprit de ces femmes. Bien sûr ces hommes, en détresse, sont les victimes volontaires de ces communications spéculatives et de ces perverses stratégies. Cela s’apparente, aussi, à une juxtaposition temporelle et spatiale de deux égos. Pour plaisanter, je dirais que le con et la verge se disputent une vaine morale.

Par contre, si telle ou telle variante sexuelle est un mode de vie ou une activité ludique dont l’aspect pécuniaire en est absent, et, que cette relation ne conduit pas à la dépersonnalisation ou à une déstructuration de l’être, alors je partage cette recherche émotionnelle, y compris dans le " Sarashi ". Il est certain que la notion de danger possible rend l’expérience forte, mais son absence est préférable car elle permet de lâcher prise et de s’abandonner, en toute confiance, d’où le choix porté à la D/s plus qu’au SM.

Les processus sont multiples pour parvenir à une intensité émotionnelle. Le summum étant la générosité en libération dans un enjeu caritatif de l'expérience pour parvenir au ressentit du flow. La connaissance de cet état conduit à une douce addiction. Plus que dominer ses émotions, se laisser porter par elles. Peu de personnes sont en capacité d’offrir de tels instants et surtout de les réitérer cela demande attention, écoute, maîtrise, et surtout mériter cette nécessaire confiance.

Par Ys - Publié dans : mes reflexions
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présentation



"Les pires ennemis des femmes ce sont ceux qui les adorent, ceux qui les mettent sur un piedestal. Car sur un piedestal c'est difficile de bouger." (Benoite GROULT, interview)

Alors comment puis-je faire puisque j'adule la femme ?


ici textes déposés © Ys
protégés sous peine de poursuite

Quelques photos proviennent d’Internet. Si certaines sont les vôtres, veuillez me contacter, je les retirerai immédiatement ou indiquerai vos références

...

Que mes écrits reflètent avec exactitude ma personnalité débauchée, tendre, et…


Tu souffres de ne pouvoir transformer ce feu qui brûle en toi, qui te ronge, par une salvatrice donation de ton âme et de ton corps en toute confiance. Tu obtiendras la rémission de tes tourments qu’en t’abandonnant sans retenu et sans pudeur.

A faire preuve d’humilité, à solliciter plutôt que d’exiger. Démontrer tes qualités au lieu de les affirmer.

Les caresses, la tendresse en seront le baume ou la juste récompense de ces efforts. Tu deviendras ce bien précieux envié de tous.

Ouvre-toi comme un livre, que chaque chapitre suscite attention, que les pages du passé soient tournées et ne constituent plus un frein à la libération de tes pensées. Retrouve tes pulsions primales. Livre les sans artifice, ils seront accueillis sous le sceau de la confidence, comme tous tes écrits ou tes propos à venir.  Donne-toi avec générosité sans interdit,  sans préjugé et sans modération. Deviens  fragile comme le cristal et tu auras plus de valeur que le diamant. Rend toi perméable afin de recueillir toute jouissance.

Es tu toujours disposée à recevoir la chaleur ?

Ton Désir

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j'aime les fesses en mouvement
 
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