Belle à bon Dieu qui possède des elles. Mon ciel prend ses
racines en vous. Vais je percevoir l'infini, l’infiniment beau, sans me situer au-dessus des lois, mais au-delà ? Chaque parcelle de votre peau semble être un éclair.
Devenir le rêve de cet ange est un pas dans les nuages avant de courir dans les étoiles. Les
romans ne commencent, ni ne se termine par la queue, à moins que…. Je fais le cygne pour lui faire signe. Je suis homme affable et non à fable. Aux secrets de mes encres, je révèle mes intentions
empruntes de délicatesses. La pensée est une corde. Saisissez un bout je suis à l’autre bout. De mon sceau de flammes et de silences, la musique de vos soupirs refait son plein d'écho. Mes
caresses sont les vagues de douceurs de la mer de mes émotions en furie. Lorsque vous me faites partager votre corps en appel, l’amour me devient présence. Lieu où ma main est attendue, je sens
votre plaisir s‘arrondir et s’ouvrir à l'exultation. A votre mont de Vénus, le bouton se tend, enfle et s’enorgueillit. De ma langue, je feuillette vos délicieux replis, à vos lèvres intimes sont
écrits vos désirs en lettres trempées. Quand le soleil a atteint son lit, vers ce lieu extatique, c’est le temps de légèretés. Mon vis prend vie, avec ampleur jusqu’au cœur de votre intimité.
Votre corps est à l’abandon, noyé dans la jouissance par ma hampe, rubescente et prodigieuse. Novice ou professe, jusqu’au vertige, je vous réponds à l’encre blanche à votre point de dilution. Je
vous murmure. Ne me faite pas trop attendre car le manque est une unité de mesure des sentiments. Mille ans passés depuis hier, que sera demain.
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Femme altière, qui n’échappe pas aux regards des hommes, met aussi l'âme soeur en admiration. Ne pas se limiter
au champ masculin, élargir la portée de ses échanges. Chaque femme est une œuvre, votre sensibilité trop réfrénée cède à cette incoercible attirance. Dans le désir, cri de l’âme, nous nous
révélons à nous-mêmes.
De sexualité bien épanouie, nulle neurasthénie sexuelle, cependant d’humeur coquine, pour calmer sa fureur
utérine et se sentir assouvie, sa main droite avait trouvé le chemin de sa sensualité et commence à caresser ses tétons dont la pointe se durcit, en s’imaginant que c'était une autre personne.
Jeu sensuel avec son propre corps, cet office commun à l'humanité.
Puis, elle glisse son index trempé de salive entre ses lèvres toutes chaudes, douces et légèrement écartées. En sa fente, de haut en bas, d’un toucher délicat, de longues
caresses appuyées, tout en gardant l'autre main sur ses petits seins, dont elle caresse les tétons avec un grand plaisir. Elle explore son intimité en une déambulation subversive, malicieuse et
sulfureuse. Puis un deuxième doigt inquisiteur dans les secrets de Vénus, caverne des plaisirs, lui procure un délice conquis. De son autre main, délaissant sa poitrine, descend s'affairer de
plus en plus délicieusement sur ses fesses. Un doigt dans son oeillet et l’autre sur sa vulve en fusion. Son petit trou se dilate, acmé anale. Sa douce corolle s’épanouit, son sexe brûlant est
inondé. Elle prend un peu de sa cyprine pour en induire son clito qui, sous ses doigts se dresse, se durcit, gonfle. Elle le pince doucement, le fait tourner. Doigts coquins, doigts malins,
sensations exquises qui la font frémir.


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