Samedi 14 février 2009

BE

Perdu

dans un ciel peint
où les nuages s’accrochent
à l’œil du poête
vous pouvez le chercher
Vous pouvez le trouver


sur la plage là bas
sur les ailes du rêve
au travers d’une porte qui s’ouvre
vous pouvez le trouver
si vous essayez de le connaître


Sois

comme la page qui souffre sous le mot
pour en exprimer le terme intemporel
pendant que le soleil en exprime le jour

Chante

comme le chant en recherche d’une voix
exprime le silence et ce que l’ultime veut faire de ta voie


Dansons

Comme un chuchotement

suspendus par l’esprit

entrepris par le coeur
vous pourrez le rencontrer
si vous voulez le connaître


Alors que le monde de sable
se transforme en pierre
d’où jaillit l’étincelle
qui redonne vie

Sois

comme la page qui souffre sous le mot
pour en exprimer le terme intemporel
pendant que le soleil en exprime le jour

 

Chante

comme le chant en recherche d’une voix
exprime le silence et ce que l’ultime veut faire de ta voie

 


Lost
On a painted sky
Where the clouds are hung
For the poet's eye
You may find him
If you may find him

There
On a distant shore
By the wings of dreams
Through an open door
You may know him
If you may

Be
As a page that aches for a word
Which speaks on a theme that is timeless
While the one God will make for your day

Sing
As a song in search of a voice that is silent
And the Sun God will make for your way

And we dance
To a whispered voice
Overheard by the soul
Undertook by the heart
you may know it
If you may know it

While the sand
Would become the stone
Which begat the spark
Turned to living bone
Holy, holy
Sanctus, sanctus

Be
As a page that aches for a word
Which speaks on a theme that is timeless
While the One God will make for your day


Sing
As a song in search of a voice that is silent
And the one God will make for your way

Par Ys - Publié dans : clip
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Dimanche 8 février 2009

Exemptez-vous de ces résurgences qui vous hantent, de cette tristesse rémanente qui témoigne de vos tourments. Les vrais paradis ne sont pas ceux que l'on a perdus. Le désir n'est pas mort, comme le temps présent semble vous l’annoncer, cette valeur vous reste. L’amertume clame son désaccord. Il vous faut sortir de cette représentation noltagique et idéalisée. Abordez désormais le rivage en une quête plus large. Tout embrasser dans un feu résilient qui pare les blessures et être imperméable au passé. Explorez les ressorts affectifs. Goûtez à la puissance de plus grands sentiments. Soyez réceptive à la dilection de l’amour. Les désirs s’expriment dans les esquisses du regard, des gestes, en tout échange sensoriel.

 


Ecrivons ensemble une anthologie érotique, je serai votre aède et panserai les blessures de votre âme meurtrie. Vous serez mon Astyanassa, beauté sensuelle et intellectuelle, fragile et pure, qui rendra le pouvoir de réalisation aux caresses dont rien ne peut troubler leur errance. La vie érotique est aussi une manifestation évidente de la grâce divine. De l’un des sens, nous donnerons corps à la créativité et garderons l’improvisation possible dans des pratiques excessives en flagrantes transgressions. Je vous prendrai versus vous me prendrez, étayage objectal. Langues nomades, aussi douces que soyeuses, valorisation de l'intime. Souverain de votre corps, je rendrai votre chair joyeuse par ma vertigineuse douceur. Une émotion profonde vous mènera au sommet éthéré. L’énergie vitale est créatrice.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Samedi 7 février 2009

Pourquoi ne pas me suivre dans ce monde onirique où ne subsiste nul interdit.
Je m’appellerai rêve, érudition fantasmagorique, délire passionnel, songe d'un instant exquis de volupté...laisse toi me suivre dans cette autre dimension, juste pour ce plaisir imaginaire que je t'offre comme une senteur étourdissante....
Je te mets à nu, tu es nue...mon regard inquisiteur se pose sur chaque détail de ton corps, chaque courbe, chaque détour. Tu ne penses plus, ne vois plus, n'entends plus..... Mais chaque centimètre de ta peau est comme à vif, sensation exacerbée, assoiffée, avide du moindre souffle, de la moindre caresse.
Tu me devines, me ressens....Je suis là, je t'observe, te toise, je te désire, te veux...j’approche ma main t’effleurant...Je te redessine.
Tu sens mon souffle qui t'enveloppe, mon souffle court, souffle chaud... souffle qui t'emprisonne dans mon délire. Tu n’es plus qu'un corps que j’admire, un objet de feu et de doux supplices....dont les effluves viennent m'envahir au plus profond de moi-même. Je viens éveiller ce volcan caché entre tes cuisses...
Tu n'y tiens plus....mes doigts te frôlent dans une délicieuse brûlure, tu frémis. Ils te parcourent, ils te caressent avec retenue, comme on caresse un objet trop fragile.. Tu ne sais plus si ces instants sont rêves ou réalités. Et tu te plais à être cette femme libre de tout interdit, totalement soumise à la puissance de ma convoitise...Tu te laisses glisser sur les eaux tranquilles d'un monde nouveau, libérateur de tous tabous, de toutes questions, au seul but d'une jouissance sur naturel, vers laquelle je te guide...

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Vendredi 6 février 2009

Je veux être riche et je veux beaucoup de fric
Je me fiche d'être intelligente ou drôle
Je veux un tas de fringues et un tas de diamants
J'ai entendu que des gens modestes essayaient de les trouver

J'enlèverai mes vêtements et je deviendrai impudique
Parce que tout le monde sait que c'est comme ça que l'on devient célèbre
Je regarderai le soleil et je regarderai dans le miroir
Je suis sur la bonne voie je vais gagner

Je ne sais plus ce qui est bien et ce qui est réel
Je ne sais plus comment je devrais me sentir
Quand on y pense tout devient clair
Car je suis contrôlée par la peur

La vie s'occupe plus des stars de cinéma que des mamans
Il s'agit de voitures rapides est de doubler les autres
Mais peu importe car je suis emballée dans du plastique
Et c'est pour ça que ma vie est fantastique

Et je suis une arme de consommation massive
Et ce n'est pas ma faute, je suis programmée pour fonctionner ainsi
Je regarderai le soleil et je regarderai dans le miroir
Je suis sur la bonne voie je vais gagner

Je ne sais plus ce qui est bien et ce qui est réel
Je ne sais plus comment je devrais me sentir
Quand on y pense tout devient clair
Car je suis contrôlée par la peur

Oublie les flingues et les munitions
Car je les tue tous dans ma petite mission
Maintenant je ne suis pas une sainte ni une pécheresse
Maintenant tout est cool tant que je continue de maigrir


Je ne sais plus ce qui est bien et ce qui est réel
Je ne sais plus comment je devrais me sentir
Quand on y pense tout devient clair
Car je suis contrôlée par la peur


I want to be rich and I want lots of money
I don't care about clever I don't care about funny
I want loads of clothes and fuckloads of diamonds
I heard people die while they are trying to find them

I'll take my clothes off and it will be shameless
'Cuz everyone knows that's how you get famous
I'll look at the sun and I'll look in the mirror
I'm on the right track yeah I'm on to a winner

I don't know what's right and what's real anymore
I don't know how I'm meant to feel anymore
When we think it will all become clear
'Cuz I'm being taken over by the fear

Life's about film stars and less about mothers
It's all about fast cars and passing each other
But it doesn't matter cause I'm packing plastic
And that's what makes my life so fucking fantastic

And I am a weapon of massive consumption
And its not my fault it's how I'm program to function
I'll look at the sun and I'll look in the mirror
I'm on the right track yeah I'm on to a winner

I don't know what's right and what's real anymore
I don't know how I'm meant to feel anymore
When we think it will all become clear
'Cuz I'm being taken over by the fear

Forget about guns and forget ammunition
Cause I'm killing them all on my own little mission
Now I'm not a saint but I'm not a sinner
Now everything is cool as long as I'm getting thinner


I don't know what's right and what's real anymore
I don't know how I'm meant to feel anymore
When we think it will all become clear
'Cuz I'm being taken over by the fear

Par Ys - Publié dans : clip
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Dimanche 1 février 2009

Ce n’est pas la partie du corps de la femme qui recueille mes préférences mais indéniablement celle qui attire en premier lieu mon œil ….lubrique.

 

De dos, de la césure du genou chair pâle de lumière qui rend les ombres éphémères jusqu’à la petite porte entre vos reins. De profil, contours évocateurs de plaisirs ludiques. Sculpture éblouissante s’épanouissant jusqu’à la commissure de fesses, exquisément agiles. De face, c’est par elles que mes désirs érotiques s’intensifient, elles qui mènent au sanctuaire ou en condamnent l’accès en formant un " Y " laissant uniquement apparaître l’émergente fleur de virginité, tendre intimité. Dessous, d'une ampleur solide se prolongeant pour mener au ciel obscurci, contour évocateur dévoilant une beauté indicible, tiédeur sensuelle, l'audace des lignes naissant de ce pli ombreux où la nuit persiste, formes divines en appel de cette fraîcheur apéritive ou les sentiments s’égarent chaud trésors de votre ventre où brûlent mes folles ardeurs, délices foudroyants.

 


Je les aime fermes, souples, d’une certaine ampleur plutôt que fines. Non drapées, ni voilées, nues, cette vision charnelle envoûte mon âme. Désormais communément exposées, elles réveillent néanmoins, à chaque moment, chaque instant, la chaleur de mes désirs. Lors d’une démarche d’une légèreté avenante, impudique et hardie, le vent de l’extase s’amuse à les couvrir puis les découvrir afin de me faire profiter des grâces et des charmes de la divine nature, focalisant mon horizon. Rondeurs lisses et blanches ou hâlées, découpées ou non de jarretelles ou dentelles, donnant un air aphrodisiaque à vos secrets d'alcôve. Jambes pliées, croisées, ou droites comme l’épée du galbe cambré, ces longues courbes mènent aux champs d’ivresse et irriguent mes sens de générosités.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Samedi 31 janvier 2009

La beauté est dans l'oeil de celui qui regarde et quel ravissement ce corps délicieusement proportionné dans cette lingerie audacieuse. Elle a la prestance de ses ambitions. Cette hédoniste au corps épanoui recherche son absolu eidétique. Elle est en quête de plaisir, d'esthétisme, de ce monde merveilleux d'ombres et de lumières qu’elle ignore encore. Elle souhaite découvrir un nouveau champ des possibles par une vie moins vanille, plus exaltante. Son fantasme ordalique prend toute sa signification dans cet impératif où l’option de sa propre émancipation perdure. Le Je, pour elle, est un autre. Ce don de soi, dans une relation épanouissante et progressive, est une euphorie aspirant à devenir aussi naturelle que la respiration.

 

Sa soumission est son écrin, dans un amour si profondément intense qu’il ne peut être appréhendé. Les substrats des contrariétés quotidiennes laisseront place à des satisfactions effervescentes. Elle livre, en confiance, tous les secrets de son corps. Elle a peur de décevoir. Cultiver les paradoxes, se sentir libre lorsque l’on est tenu. Oxymorons de plaisirs. Le désir n’est jamais serein, la jouissance permet de sortir de cette étreinte par ce jeu de partage en accomplissement de nos envies sexuelles. Dans la valence des dispositions, plus que de se faire tancer l’interdiction de jouissance est, pour elle, la pire des punitions. Elle veut être celle qui vibre sous cette voix, cette main, cette caresse perverse.

 


En situation inconditionnelle, l'exacerbation des perceptions est favorisée. Exploration du vaste paysage du plaisir, en parcourir les différentes formes et s’enivrer de toutes ses saveurs. Mes errements alternés de longs instants empreints de vacuité suscitent, en elle, l’appréhension et développent l’acuité. En pèlerinage d’émotions, jouant de ses savoureux points névralgiques, par ses effets désinhibiteurs et sensuels, elle désire nullement se soustraire à cette médiation du plaisir qui améliore tant la capacité à entrer en relation avec les autres et à atteindre un état de complétude. Ce circuit anatomique de récompenses mène au système mésocorticolimbique.


A corps complices, la perversion est mise à nue avec envie. Dans la brume de ses désillusions, le chemin s’est éclairé,
récompenses dopaminergiques dont le corrollaire est le risque d’addiction. Sentiment de proximité émotionnelle dans l'étendue extraordinairement fertile de nos activités productives. Nous transgressons les tabous de manière délicieusement subversive. Obscénité sublimée par les excès libérés en mon emprise. En sa source intime de chaleur, telle la foudre sur son corps impatient, ma substance empathogène au métabolite actif pour le  chepchep conduisant à un futur indéfini. Ma voie lactée la mène aux étoiles. Elle est promue Reine en mon royaume par l'hardiesse intrinsèque de mon tempérament.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Samedi 24 janvier 2009

La reine de cette nuit avec ses défauts, qui font leur humanité, nue, portant l’essentiel, équilibre du corps et de l’esprit. Elle brizze l’innocence des désirs en cascade. Sa beauté si personnelle, sa grâce en chacun de ses mouvements mettent mon coeur en apnée. De contempler ainsi ce doux présent, mon âme s’évade vers un ciel inexploré. Elle se couche en murmures et se blottit contre mon corps, chaleur unissant nos êtres et nos cœurs. Son odeur éveille mes sens, je bruisse sa peau de mes envies De son corps sage, fais gémir les zones sensibles.

Elle admire la belle taille de mon long qu’elle harcèle du bout de sa langue. Les corps étrangers ont le goût capiteux du secret, ses papilles palpitent de plaisir extasié d’une virtuose prenant du plaisir. Elle joue tous les accords de l’instrument à queue pour mon plus grand bonheur. Par le jeu de lèvres et de doigté s’exprime toute la puissance qu’elle module. Celui-ci s’anime et donne sa pleine mesure. Ses lèvres enserrent mon sceptre. Bien qu’elle le suce, douce torture à mon prépuce. A mon méat point de culpa, elle se délecte de son envie. Perdant toute sagesse, elle a l'audace de me provoquer au jeu d’un doigt indiscret à mon œillet. Une onde de plaisir m’électrise. Avec sa bouche, elle pense décider de mon sort. Mais, sans indulgence, délicieuse irrumation sans conclusion.


Pas de trêve en ces instants où la parole est futile. Suivant son sépulcre sentier, attiré par ses douces effluves, soyeuses caresses à sa prude anse où j’aime y faire le con. A sa source, je puise mon eau de là. Cette luxure magnifie son corps animal pris d’une houle femelle. Ô agitée, elle se confesse. La réponse à mon interrogation, si cet Ô sera suffisamment bas, vient de m’être donnée. Dans l’élan de mouvements subtils, elle invite ma tour flèche dans sa chair. Ma sybarite devient furieuse d ans le feu de son âtre, plaisir intense.



Dans ces folies amoureuses, ne pas baisser les armes, garder haute la garde. Le dessert arrive en pièce montée. Mon cierge dans sa nuit pénètre, en offense, avec une douceur brutale. La contrainte de ma chandelle, toute dressée, flamboie à sa sensualité anale. Dans l’ampleur de sa chaleur, je deviens redoutable. Hampe, en combustion, déverse sa sève dans ses profondeurs. Nous brûlons au feu de nos effusions.

 

Elle brisera mon cœur. Est-ce le prix à payer pour ce qu’elle m’a offert ?

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Dimanche 18 janvier 2009

Dans de hautes bottes noires qui s’achevaient en talons aiguilles, vêtue finement élégante et parée de séductions. Ce corps sculptural est un véritable appel à la jouissance. Souvent sans petite culotte, aimant ressentir s'engouffrer, entre ses cuisses, les promesses d'innombrables amants. Grisant alizé. Désinhibée, elle sent le pouvoir qu’elle a sur le sexe masculin. En parades charnelles, cette femme affolante maîtrise ces domaines, toujours aux commandes de leur bourse, sésame ouvrant les portes du plaisir. Cette femme aime l’énergie, et l’intelligence que ses amants ont dû déployer pour la séduire. Elle avait envie de devenir un fantasme et c’est, à présent, fait. Sexual fashion ? Ses caresses sont Elle. La sexualité n’est plus, depuis longtemps, fortement cadrée, normée. Elle joue avec la vulnérabilité des hommes qui sont soumis à ses gâteries, accordant parfois, à leurs fébriles souhaits, de sensuelles satisfactions.

 


Elle veut cultiver sa vie fantasmatique. Son être a besoin de s'épanouir librement. Elle veut aller jusqu’au bout de ses désirs sans cesse tester ses limites. L'appel à de nouvelles expériences se fait sentir. Elle veut consentir à l'impossible liberté sans sacrifices. Après avoir fixé les règles élémentaires je lui ouvre la voie. L’apprivoiser pour faire renaître la femme, la soumettre à mes discrets pouvoirs. Une autoritaire à taire, genoux à terre.  Je l’invite aux voyages. Elle devient impudique pas au sens qu’elle l’entendait, mais au mien. Toute sa libido est liée à ce doux abandon.

 


Nue, par les forces d’ombres et de clarté, se présente à moi, mer de nacre dessinée par des liserés de lumière. Impressions oniriques mettant en valeur ses fesses rebondies, douces, parfaites. Rien ne peut divertir mon regard ébloui. Les femmes ont bien des atouts que les hommes n'ont pas. La lumière tamisée donne à ses formes des éclats cuivrés, cap sur le paradis hyperboréen. J’explore les ombres qui l’agitent. La fleur du mâle ouvre peu à peu son épure. Entre ombre et lumière, le caché est plus libre et plus riche en nuances chromatiques, lèvres intimes enflées de promesses sensuelles. Par de désarmantes attentions, je l’absorbe, la déborde. Mes sens gonflent contre ses cuisses. A mes injonctions, elle opine, fervente avec une louable générosité, pour une fellation d'anthologie. Maître des agencements par dévers elle, plaisirs avoués ne veulent pas être pardonnés. Je veux voir vivre sa lune, dompter cette clarté sur les égarements et les impasses du désir. Cette envie animale qui m’anime, éveille ses sens. Cette femme, à la peau brûlante, m’appelle de ses soupirs et de ses gémissements qui m’enivrent. Son corps se courbe, se crispe, se trémousse, s’affole par d’infinies sources de plaisirs. Attisée par les flammes de la passion jusqu’à la déraison, jusqu’aux frissons, son corps ne lui appartient plus. Plongeant dans sa nuit étale, Maître de forge au cœur de son corps en fusion, j’emplis tout son antre de chair bouillonnante de mes larmes intimes. Je la consume par les braises d’un amour canicule, tourbillon des émotions. Partageant, ainsi, éperdument l’extase, nous nous fluidifions, consécration de notre bonheur commun.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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présentation



"Les pires ennemis des femmes ce sont ceux qui les adorent, ceux qui les mettent sur un piedestal. Car sur un piedestal c'est difficile de bouger." (Benoite GROULT, interview)

Alors comment puis-je faire puisque j'adule la femme ?


ici textes déposés © Ys
protégés sous peine de poursuite

Quelques photos proviennent d’Internet. Si certaines sont les vôtres, veuillez me contacter, je les retirerai immédiatement ou indiquerai vos références

...

Que mes écrits reflètent avec exactitude ma personnalité débauchée, tendre, et…


Tu souffres de ne pouvoir transformer ce feu qui brûle en toi, qui te ronge, par une salvatrice donation de ton âme et de ton corps en toute confiance. Tu obtiendras la rémission de tes tourments qu’en t’abandonnant sans retenu et sans pudeur.

A faire preuve d’humilité, à solliciter plutôt que d’exiger. Démontrer tes qualités au lieu de les affirmer.

Les caresses, la tendresse en seront le baume ou la juste récompense de ces efforts. Tu deviendras ce bien précieux envié de tous.

Ouvre-toi comme un livre, que chaque chapitre suscite attention, que les pages du passé soient tournées et ne constituent plus un frein à la libération de tes pensées. Retrouve tes pulsions primales. Livre les sans artifice, ils seront accueillis sous le sceau de la confidence, comme tous tes écrits ou tes propos à venir.  Donne-toi avec générosité sans interdit,  sans préjugé et sans modération. Deviens  fragile comme le cristal et tu auras plus de valeur que le diamant. Rend toi perméable afin de recueillir toute jouissance.

Es tu toujours disposée à recevoir la chaleur ?

Ton Désir

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une de mes passions

j'aime les fesses en mouvement
 
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