Mardi 7 avril 2009

I need you, I love your body

I need you, I need you, I love your body
- you need love –

I love your body

- you need love –

- you need love –

I love your body

Touch me, I'll be your daddy
Smell me, I'll be your mommy

Touch me, feel me, smell me
- you need love -

Feel me, I'll be your daddy

- you need love -
Touch me, I'll be your mommy

- you need love -
Feel me,

- you need love -

Feel me,

- you need love -

touch me, smell me

- I love your body- I need you, I need you-

Need me touchin’ you

- you need love –
......

Par Ys - Publié dans : clip
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Mardi 7 avril 2009

sa seule richesse est son corps

C’est dire le peu de valeur

LOLL à mort

Corps en labour pour seul labeur

Quelles sont ses forces endogènes

aucune faculté humaine

vénalité qui prémunit du besoin

Scorpion dans le fion

Salope, on suppute

ou lope en rute

je me fous de sa sociale position

de ses diverses ablutions

Borgia à guichet ouvert

Plus dégueux que pervers

terreau de maladies honteuses

Elle se croit meneuse

Plus qu’une icône,

une e-conne

même pas bonne

elle déconne

Cogne mes sens
ce n'est que décadence
Elle est grave et approche la poussière

Pas de quoi être fière

Beauté charnelle éphémère

A la fin du temps sera derrière

Je tej sa face de my space

L’Amour folie n’a pas de fèces

Déjà out comme la culture geek

Adam et Eve avaient déjà un Apple !

Elle vit dans l’opulence trash de la gicle

Eden maculé, impression de deuil

loin, très loin de mes désirs

Ce n’est pas mon délire

Par Ys - Publié dans : mes poemes
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Lundi 6 avril 2009

SDF du cœur qui n’a nulle demeure. Errance de corps en corps, et encore, à la recherche d’une âme singulière. Soudain, comme un rêve à me tendre, j’ai vu un ange. Nue, habillée de séductions, en pouvoir se livrer d'envie et d'amour, palpitation émue d’un présent. Désirée dans mes songes, la crainte de ne pas être à la hauteur de mes propres rêves. Votre voix m’ouvre la voie, possédé par votre extrême affabilité. J’ai le ciel entre mes mains. Baisers qui ont la fièvre. Nos peaux se tutoient, abusent des bonnes consciences. Acceptez de ne pas être toujours digne. En cette saison où la sève se lève, le temps se déroule de plaisirs.


Vous frottez ma hampe et le génie vous apparaît, offrant ma liberté de mille feux, je brille pour vous. Je triomphe impunément dans l’adorable fleur épanouie de votre corps. Des mots bleus à l’encre de mes yeux en écho à l’euphorie de vos instants agiles. Au claire de votre lune, symbolique nuptiale dévoilant innocemment la valeur de nos insolences. Dans votre nuit, je trempe ma plume. Je m’exprime en votre asile ombragé. Passion échangée dans la diversité des expressions. En délicieuses volutes s’impriment nos jouissances, communion dans la chaleur de nos raffinements.

J’habite désormais vos pensées, vos folies.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Dimanche 5 avril 2009

Il est dangereux d’être femme, victime invisible d’exaction. Femmes en détresse, courbent l’échine. Femmes en souffrance, en violences conjugales. Femme à protéger parfois même, de leur père, de leur parâtre, de leur frère, de leur oncle, de leur fils, de leur mari, de leur patron, etc…. Femmes séquestrées, abusées, viol des femmes comme arme de guerre. Femmes en danger, instrumentalisées en ce monde de charia, de mafia. Toutes les religions ont une propension à vous considérer suivant la seule fonction procréatrice (pourtant Jésus aimait les femmes), femmes qui ne sont pas libres de leur corps. Femmes excisées, flamme de désirs éteints. Femmes répudiées, chassées de leur milieu familial, jetées à la rue, à l’incertitude. Femmes lapidées, déverrouillées de la vie. Femmes objets, marchandises de l'homme, femmes de chair à canon de chair. Immondes mémoires du monde. Aux jeux charnels disgressifs, récession sous couvert d’évolution, épreuves et preuves. Valeur en tant que personne… bafouée.


Qu’il doit être difficile d’être femme. Le désir de pouvoir est souvent plus fort chez les hommes que la bonté. Il est bien connu que plus inconnue que l’homme inconnu est sa femme. Hommes, cessez de consumer votre vie en vanités. Femmes libérez-vous des serres du désespoir. 3919. La femme représente l’éternité de l’homme, sans elle point d’avenir possible et réciproquement. Femmes, je cède à votre con et concède ignorer les prétenchieuses.

Par Ys - Publié dans : Effroi et froid
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Vendredi 3 avril 2009

Fontaine je ne boirai jamais de ton eau

Eau à verse ou flocons blancs en approche

Fontaine je ne boirai jamais de ton eau

C’est claire comme de l’eau de roche

Fontaine je ne boirai jamais de ton eau

Par crainte du dégât des eaux

Alluvions en allusions en illusions

Fontaine je ne boirai jamais de ton eau

Attitude bien prétentieuse ou traduisant une présomption

Par précaution ou par abjection

Raisonnement spécieux emprunt d’à priori

Fontaine je ne boirai jamais de ton eau

Alors quelle eau buvez-vous, ami(e) ?

Erreur d’appréciation, incompréhension,

Peut être que l'expérience ne se trompe jamais ?
En évasion, un jour, une fois, puis deux… mais

Irresistible envie, Fontaine j’ai bu de ton eau

Jamais ma soif ne fut ainsi étanchée, mon plaisir si intense

Je me suis délié de ma parole mais pas de celle que j’ai donnée

Cette eau s'aime d'une nouvelle naissance en jouvence

En ablution, j’ai ouvert mon esprit vers l’altérité

Pour mon intellect, ma conscience, mon empathie, ma chair

Fontaine est désormais source de ma vie et j’en suis fier

Comment ai-je pu vivre sans ?

J’aurais pu passer à côté de ce qui est le plus précieux

Ce filet d'eau est devenu torrent

Eau si douce et si riche, séditieuse c’est délicieux

J’avais tord dans cette abstinence d’histoire d’eau

Pourtant toi fontaine, je ne boirai jamais de ton eau

Pourquoi ne pas en profiter ? La vie est trop courte !

Justement, au risque de rendre ma vie encore plus courte

Par Ys - Publié dans : mes poemes
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Samedi 28 mars 2009

Une forme nue qui tend les bras

Pauvre petite chatte qui avait froid

Allons à la petite chatte aux trésors

Rêvant de gros matous lorsqu’elle dort


Au Nord, il y a les corps ronds

Au Sud, la chaleur s’évapore

Courez la prétentaine, en évasion
Venez jusqu’à moi, à bon port


Chatte, comme une envie de toit

Se blottir à l’âtre de mon cœur

Avec bonheur partager ma chaleur
Doux et tendre tourments en ébats


Chat s’étire de douces langueurs
Animal qui éveille vos ardeurs

A poil dévoilant leurs atouts
La queue valse au doux minou


Crépite le feu de ma cheminée

En votre corps latent ainsi vivifié

Miaulements sous les assauts

La chatte a dévoré mon oiseau


Par Ys - Publié dans : mes poemes
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Samedi 28 mars 2009

Féminisation ou masochisme, subalterne bien terne, préférence au sub qui alterne. Pratique en schisme, car la faune est pour la femme ce que la flore est pour l’homme. Cire, pince, bondage provoquent mon incompressible hilarité par abjection de la banalité, pâle scénographie. Même signification que "cul ôté ". Trouvez d’autres parodies, mais qui participent à la charge émotionnelle. Sortir de ces lieux trop communs, sans vénalité, ni perversion zoo, pédo ou nécro. Puisez dans votre imaginaire ou en d’autres sources, y compris liturgique. Les mises en situation provoquent plus d’intensité que tous les artifices ou accessoires, utilisons judicieusement tous les aspects érotiques du jeu.

 


Dans ces conditions, Belle et re-Belle, prenez toute liberté, addiction sans C être addition. Dessaisissement de soi sans subir le sort de Tirésias qu’il soit vu par Ovide ou par Phérécyde, ni le châtiment d’Ixion. Que vos pensées s’évaguent vers l’illicite moralité. Que s’expriment librement, en sentiments pluriels, vos dérives, vos outrances. Que triomphe impunément votre impudeur en extravagance. Ma pleonexia, en délicieuse coïncidence, produit jouissance, en incontinence, à votre noosphère.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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Dimanche 22 mars 2009

Vous avez beau être la plus belle, si vous avez un vil caractère. Pourtant, je suis sensible à la belle chair. Indifférent à votre charme si vous manquez d’humanité. Vos soi-disant atouts ne seront, pour moi, que banalités. En constance, la beauté du cœur a raison sur tout corps, même pour un instant je ne peux concéder un tel effort. Conditions pour que je puisse prendre plaisir dans le vôtre, pour que l’incommensurable passion devienne nôtre.


S’il en est ainsi, alors, j’accorde une grande attention à vos états d’âme, d’autant qu’il est parfois dangereux d’être femme. Vos avantages sont autant de pièges, que certains, avec brutalité, veulent en faire le siège. Bien sur, vous avez d’indéniables pouvoirs sur l’homme. Certaines vont même, par jeu, en faire des bêtes de somme. Sexe, dit faible, en ascendance. Plus que la force physique, votre préséance en importance. Sans sine qua non, concessions d’un plaisir, en la circonstance, comme votre absolue satisfaction en assurance. Il ne me déplaît pas non plus que la bête en moi s’éveille, ainsi vous apporter en d’alternantes attitudes d’autres merveilles.

Par Ys - Publié dans : ma prose... sensuelle
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présentation



"Les pires ennemis des femmes ce sont ceux qui les adorent, ceux qui les mettent sur un piedestal. Car sur un piedestal c'est difficile de bouger." (Benoite GROULT, interview)

Alors comment puis-je faire puisque j'adule la femme ?


ici textes déposés © Ys
protégés sous peine de poursuite

Quelques photos proviennent d’Internet. Si certaines sont les vôtres, veuillez me contacter, je les retirerai immédiatement ou indiquerai vos références

...

Que mes écrits reflètent avec exactitude ma personnalité débauchée, tendre, et…


Tu souffres de ne pouvoir transformer ce feu qui brûle en toi, qui te ronge, par une salvatrice donation de ton âme et de ton corps en toute confiance. Tu obtiendras la rémission de tes tourments qu’en t’abandonnant sans retenu et sans pudeur.

A faire preuve d’humilité, à solliciter plutôt que d’exiger. Démontrer tes qualités au lieu de les affirmer.

Les caresses, la tendresse en seront le baume ou la juste récompense de ces efforts. Tu deviendras ce bien précieux envié de tous.

Ouvre-toi comme un livre, que chaque chapitre suscite attention, que les pages du passé soient tournées et ne constituent plus un frein à la libération de tes pensées. Retrouve tes pulsions primales. Livre les sans artifice, ils seront accueillis sous le sceau de la confidence, comme tous tes écrits ou tes propos à venir.  Donne-toi avec générosité sans interdit,  sans préjugé et sans modération. Deviens  fragile comme le cristal et tu auras plus de valeur que le diamant. Rend toi perméable afin de recueillir toute jouissance.

Es tu toujours disposée à recevoir la chaleur ?

Ton Désir

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